Louboutin Paris Louvre

Retour en France, donc. Avec, pour Kongo, le soleil et les rires de l’Afrique en mémoire, les gris toits de Paris, Château Thierry ou Bagnolet en tête, et son cur au milieu pour graffer. Quand des légions d’artistes s’expriment déjà dans les rues et entre les murs de Paname un pochoir à la main, lui choisit son outil.

Ah, tu serais pas Douglas ? Hop, tu venais de retomber sur sa tronche et son nom. Par contre, son prénom tu n’en avais aucune fuckin’ idée. Déjà que pour toi, Douglas, c’était un prénom masculin. [Il faudrait projeter des images en arrière plan, de Nancy puis de la banlieue parisienne où la famille a vécu, jusqu’à ce que Reinhardt rallie Paris pour intégrer une école de commerce, après une prépa HEC et un bacC idoines pour parents affolés. Sa sur a eu un parcours similaire, travaille dans le contrôle de gestion quand lui a vite obliqué vers l’édition, se spécialisant dans les livres d’art. Reinhardt se profile en rescapé d’un déterminisme mortifère qu’il ne cesse d’asticoter de sa plume comme on le ferait d’une vipère avec un bâton.].

Sa mission ? Me rhabiller de la tête aux pieds. Pour ça, c’est à Paris qu’il faut être. Les grandes maisons ont beau distiller leurs trésors aux quatre coins du monde, faire son shopping dans la capitale du luxe reste LA référence : L’ambiance y est différente.

Connue pour ses collaborations avec le monde de la restauration et de l’hôtellerie, elle importe son style bohème et convivial dans l’univers feutré du luxe. Cartier lui a confié la réalisation de six de ses boutiques à travers le monde, et Louboutin celle de trois, à Barcelone, Dubaï et Amsterdam. La décoration d’intérieur permet d’offrir au client un moment hors du temps, explique t elle.

Jean Paul Gaultier a toujours aimé les femmes de caractère et provocatrices comme Madonna. Cette fois ci c’est au tour de la chanteuse Amy de l’inspirer et pour cause , c’était une femme hors du commun , une grande. Et ça fait son effet, la chanteuse encore plus sexy que jamais fait des ravages et rend la marque encore plus glamour..

Ce soir n’échappait pas à la règle. Même s’il faut bien avouer qu’ils avaient fait fort cette fois ci. Zara émit presque un rire jaune. Au delà de la mise en scène, c’est aussi l’histoire personnelle des créateurs de la maison qui donne une âme à ces coffres. En recouvrant entièrement la première salle de bois, Olivier Saillard réfère au Jura, la région d’origine de Louis Vuitton : « J’ai été très ému par l’histoire de cet homme, parti de chez lui à pied à l’âge de 13 ans pour rejoindreParis. » C’était en 1835. Aprèsune carrière de layetier (les techniciens qui emballaient les objets précieux ou fragiles), il crée sa propre Maison en1854.

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