Louboutin Winter 2016

Avec quoi les porter ? Avec TOUT, justement ! A elles seules, les Pigalle sont capables de sublimer chaque tenue. En robe ou en jean, à une soirée ou au travail, pour tous les styles, pour tous les âges. Et puis bon, s’offrir une paire de Louboutin, c’est tout de même un peu un investissement A porter sans modération et avec presque tout ! (évitons tout de même le survêt Adidas).

Mais il est temps de faire entrer dans la salle les jeunes filles qui attendent sagement, mais non sans impatience, leur moment dans le couloir, cavalier au bras et pièces de joaillerie Payal New York autour du cou. C’est la princesse autrichienne Emilia Von Auersperg Breunner qui s’élance en premier suivie de près par la fille de Warren Beatty, qui s’offre le luxe et l’originalité d’avoir deux cavaliers danois pour l’escorter dans sa robe bustier Dior haute couture. Les duos se succèdent dans un petit tour d’honneur au milieu des tables.

Des mains parfaitement soignées, une manucure impeccable et un vernis aux couleurs des fêtes de Noël. C’est ce que proposent Christian Louboutin Beauté et le Mandarin Oriental, Paris en cette fin d’année 2017. Pendant près de trois semaines, les Parisiennes et touristes pourront profiter d’un véritable rituel dédié à la beauté des mains et des ongles..

« Avant, j’avais des complexes par rapport à mon manque de culture. J’avais peur de parler. Maintenant, même quand je ne sais pas qui est Jean Valjean, je me lance et je me dis qu’au pire, je ferai rire les gens. ». En premier, je citerais Charles Frederick Worth. Au XIXe siècle, ce Britannique installé à Paris a institutionnalisé une façon de faire de la haute couture. Avant lui, on achetait un tissu qu’on apportait chez une couturière, puis un brodeur Il fallait déjà avoir son modèle en tête.

A savoir, cette part de rêve et de volupté, ce manifeste même, enclos dans chaque paire d’escarpins portée dans le monde. La télé, ce média du 20è siècle capable (parfois) du meilleur comme (souvent) du pire, n’est pas étranger à l’antique résurgence du bien chaussé. Diffusée de 1998 à 2004, la série américaine Sex and the City où l’on voyait Carrie Bradshaw se balader dans tout New York, ses Manolo Blahnik chéries aux pieds, a fait florès et ce sont désormais des files d’attente rangées en ordre discipliné que le passant observe curieux devant les boutiques Christian Louboutin! Ironie de nos temps modernes où le luxe ne s’est jamais si démocratisé? Plutôt un honnête retour de balancier..

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